Jeudi 2 juillet 2009
Voila j'ai tout dis!!!   ... ... Mais non c'est une joke!





Dans ce beau petit théatre de 656 places


... Je ne vous révélerai pas ou nous étions Gnagnagna!




On jouait ce soir la .... 




Jusqu'ici tout va bien Hein?
Mais voila le soir d'avant j'étais tomber su cette critique ...



Le texte complet

OSCAR

Le show, c'est Benoît Brière

Benoît Aubin
Le Journal de Montréal
19-06-2009 | 09h23

Il faudrait, avant la fin de l'été, faire une captation sur vidéo du dernier acte d'Oscar, au Vieux-Terrebonne.

Benoît Brière y livre un numéro comique qui est un grand moment de théâtre sauté. Un morceau d'anthologie. Une performance à la limite du délire et de l'apoplexie, qui fera époque.

Oscar, la pièce écrite par Claude Magnier en 1959, est un classique du théâtre de boulevard français. C'est le genre de comédie de situation - franchouillarde, plus drôle que spirituelle et entièrement prévisible - qui, consommée sans modération, pourrait vite vous faire détester et le théâtre de boulevard et les Français.

C'est plein de portes qui claquent, de quiproquos gros comme de la corde de bateau, de méprises débiles et de rebondissements énormes, le tout mâtiné d'une critique sociale entendue -les hommes sont bêtes, les femmes sont idiotes et les riches sont des hypocrites et des cons.

Une telle pièce - appelez ça un classique si vous voulez - en est toujours à un détail près de devenir une catastrophe. Tout repose sur le jeu des comédiens et l'efficacité de la mise en scène.

«Si tu n'es pas drôle un soir, oublie ça, c'est l'enfer», disait Josée Deschênes, quelques jours avant la première. (Trop maquillée, sous sa perruque rouge vin, trébuchant dans tous les escaliers, elle est hilarante avant même d'ouvrir la bouche, dans son rôle d'épouse du millionnaire - dinde, désabusée et nulle.)

 

RISQUER

 

Le metteur en scène, Alain Zouvi, a décidé de jouer la pièce comme un classique du boulevard parisien - plutôt que de l'adapter au Québec.

La pièce est jouée dans une langue qui n'est pas vraiment celle des Français, mais n'est pas celle des Québécois non plus. Bonne idée, mais risquée. Cela casse un peu le tabou voulant qu'il soit impossible d'être drôle autrement qu'en joual - même si l'ensemble ne sonne pas toujours très juste.

Dès le lever de rideau, avant le premier mot, le décor - un salon ultra kitch, sixties «moderne» -reçoit une salve d'applaudissements.

Mais le show, c'est Benoît Brière. Pendant la première moitié de la pièce, il évolue dans l'ombre de Louis de Funès, qui s'est approprié ce personnage au cinéma comme sur la scène. Puis, vers la fin, Bière décolle...

M. Brière déploie une énergie, une intelligence, et un attirail comique d'une force et d'une richesse remarquables, en jouant ce personnage pathétique, loufoque, qui implose et devient «zinzin» à la fin. Il s'y donne totalement, et s'y amuse tout à la fois. Il va très loin. À plusieurs reprises, la salle a interrompu la pièce pour applaudir sa performance, énergique, généreuse et entière. Rare, ça.

La pièce repose entièrement sur ses épaules - sur sa générosité, son énergie, son talent - sur son génie particulier. Et il la porte avec maestria.

La saison débute à peine, mais, déjà, le théâtre d'été québécois de 2009 a créé un incontournable...

Oscar, Théâtre du Vieux-Terrebonne, du mercredi au samedi.


    Le soir du 20 juin 2009 je suis allé voir cette pièce
Je peux dire que j'ai passé une bonne soirée, bien sur je connaissais déja ayant vu louis de Funès  dans le film.
Ce que je savais moins C'est que cette pièce a sa création en 1958 avais comme distribution ...

 
1958, Distribution à la création Théâtre de l'Athénée 
Metteur en scène : Jacques Mauclair
Pierre Mondy : Bertrand Barnier
Jean-Paul Belmondo : Christian Martin
Maria Pacôme : Madame Barnier
Mario David : Philippe
Dominique Page : Bernadette
Françoise Vatel : Colette
Jacqueline Huet : Jacqueline
Germaine Delbat : Charlotte
Jacques Porteret : Oscar

 
reprit la même année par ...
1958, Théâtre des Bouffes-Parisiens 
Metteur en scène : Jacques Mauclair
Pierre Mondy : Bertrand Barnier
Jean-Pierre Cassel : Christian Martin
Denise Provence : Madame Barnier
Mario David : Philippe
Dominique Page : Bernadette
Françoise Vatel : Colette
Jacqueline Nigay : Jacqueline
Germaine Delbat : Charlotte
Pierre Hatet : Oscar

 
1971, Théâtre du Palais-Royal 
Metteur en scène : Pierre Mondy
Louis de Funès : Bertrand Barnier
Gérard Lartigau : Christian Martin
Maria Pacôme : Madame Barnier
Mario David : Philippe
Laurence Badie : Bernadette
Brigitte Degaire : Colette
Corinne Le Poulain : Jacqueline
Germaine Delbat : Charlotte
Jean-Pol Brissart : Oscar

 
Le film en 67

Réalisé par :
 Edouard Molinaro
Scénario de :
 Louis De Funès
 Jean Halain
Comédiens :
 Louis De Funès Bertrand Barnier
 Claude Rich . Christian Martin
 Agathe Natanson Colette Barnier
 Claude Gensac Germaine Barnier
 Sylvie Saurel Jacqueline
 Dominique Page Bernadette
 Mario David Philippe Dubois
 Paul Préboist Charles le domestique
 Germaine Delbat Charlotte
 Roger Van Hool Oscar
 Philippe Vallauris Le chauffeur

L'embrouille est dans le sac  un film américain de John Landis réalisé en 1990. Il s'agit d'une nouvelle adaptation au cinéma de la pièce de théâtre Oscar de Claude Magnier
Distribution 
Sylvester Stallone : Angelo 'Snaps' Provolone
Ornella Muti : Sofia Provolone
Don Ameche : Père Clemente
Peter Riegert : Aldo
Tim Curry : Dr. Thornton Poole
Vincent Spano : Anthony Rossano
Eddie Bracken : Five Spot Charlie
Linda Gray : Roxanne
Chazz Palminteri : Connie
Kurtwood Smith : Lt. Toomey, Chicago PD
Yvonne De Carlo : Aunt Rosa
Ken Howard : Kirkwood
William Atherton : Overton
Martin Ferrero : Luigi Finucci


Seulement pour vous faire remarquer, qu'il y a pas mal de bons acteurs qui ont participés a cette pièce franchouillarde et entièrement prévisible.
 
... ... ... Voila donc le parcours, connu, de la pièce "franchouillarde " que je suis allé voir. 

Distribution : Marie-Ève Beaulieu, Caroline Bouchard, Stéphane Breton, Benoît Brière, Josée Deschênes, Martin Héroux, Danielle Lépine, Frédéric Millaire-Zouvi, Gabriel Sabourin et Léa Traversy
Mise en scène : Alain Zouvi 

Et pour être bien franc, cette version m'a beaucoup plu, je ne remets pas en questions le choix du metteur en scène d'avoir gardé la pièce dans son contexte d'origine, quoique j'aimerais peut-être la revoir avec une adaptation plus Québécoise, a la P'tite vie, par exemple  ou mise en scène de Pierre Falardeau. On ne peut s'ennuyer avec ça!... Moins franchouillarde aussi. Quand même j'aimerai beaucoup un DvD de cette adaptation.

Dommage monsieur  Benoît Aubin que vous vous soyez ennuyé au premier acte, il faut bien mettre la table , Vous parler de choses prévisibles! J'ai pourtant vue des spectateurs réagir surpris de certain rebondissements. Plus drôle que spirituelle, C'est du théâtre d'été M. Aubin, j'ai vu pire. 

Mais ou je ne vous suis plus c'est quand vous profitez de votre statut de journaliste et du podium de votre rubrique pour laisser aller votre xénophobie envers les Français si nous étions, d'une autre religions ou d'une autre couleur,  vous auriez, déja,  un beau procès sur les bras.

Mais non, vous vous en tirez encore cette fois.
Expliquer moi donc M.Aubin en quoi cette pièce peut faire détester les Français??????? Et, comme il y a deux faces a une médaille,  quelle est la pièce Québécoise qui pousserait les Français a détester les Québécois????? Vue que vous vous y connaissez en Xénophobie!

Pierre-Georges Baudet
Maudit Français 
Par Le Baudet
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