Voila j'ai tout dis!!!

... ... Mais non c'est une joke!
Dans ce beau petit théatre de 656 places
... Je ne vous révélerai pas ou nous étions Gnagnagna!
On jouait ce soir la ....
Jusqu'ici tout va bien Hein?
Mais voila le soir d'avant j'étais tomber su cette critique ...
Le texte complet
OSCAR
Le show, c'est Benoît Brière
Benoît Aubin
Le Journal de Montréal
19-06-2009 | 09h23
Il faudrait, avant la fin de l'été, faire une captation sur vidéo du dernier acte d'Oscar, au Vieux-Terrebonne.
Benoît Brière y livre un numéro comique qui est un grand moment de théâtre sauté. Un morceau d'anthologie. Une performance à la limite du délire et de l'apoplexie,
qui fera époque.
Oscar, la pièce écrite par
Claude Magnier en 1959, est un classique du théâtre de boulevard français. C'est le genre de comédie de situation - franchouillarde, plus drôle que spirituelle et entièrement prévisible
- qui, consommée sans modération, pourrait vite vous faire détester et le théâtre de boulevard et les
Français.
C'est plein de portes qui claquent, de quiproquos gros comme de la corde de bateau, de méprises débiles et de rebondissements énormes, le tout mâtiné d'une critique
sociale entendue -les hommes sont bêtes, les femmes sont idiotes et les riches sont des hypocrites et des cons.
Une telle pièce - appelez ça un classique si vous voulez - en est toujours à un détail près de devenir une catastrophe. Tout repose sur le jeu des comédiens et
l'efficacité de la mise en scène.
«Si tu n'es pas drôle un soir, oublie ça, c'est l'enfer», disait Josée Deschênes, quelques jours avant la première. (Trop maquillée, sous sa perruque rouge vin,
trébuchant dans tous les escaliers, elle est hilarante avant même d'ouvrir la bouche, dans son rôle d'épouse du millionnaire - dinde, désabusée et nulle.)
RISQUER
Le metteur en scène, Alain Zouvi, a décidé de jouer la pièce comme un classique du boulevard parisien - plutôt que de l'adapter au Québec.
La pièce est jouée dans une langue qui n'est pas vraiment celle des Français, mais n'est pas celle des Québécois non plus. Bonne idée, mais risquée. Cela casse un
peu le tabou voulant qu'il soit impossible d'être drôle autrement qu'en joual - même si l'ensemble ne sonne pas toujours très juste.
Dès le lever de rideau, avant le premier mot, le décor - un salon ultra kitch, sixties «moderne» -reçoit une salve d'applaudissements.
Mais le show, c'est Benoît Brière. Pendant la première moitié de la pièce, il évolue dans l'ombre de Louis de
Funès, qui s'est approprié ce personnage au cinéma comme sur la scène. Puis, vers la fin, Bière décolle...
M. Brière déploie une énergie, une intelligence, et un attirail comique d'une force et d'une richesse remarquables, en jouant ce personnage pathétique, loufoque, qui
implose et devient «zinzin» à la fin. Il s'y donne totalement, et s'y amuse tout à la fois. Il va très loin. À plusieurs reprises, la salle a interrompu la pièce pour applaudir sa performance,
énergique, généreuse et entière. Rare, ça.
La pièce repose entièrement sur ses épaules - sur sa générosité, son énergie, son talent - sur son génie particulier. Et il la porte avec maestria.
La saison débute à peine, mais, déjà, le théâtre d'été québécois de 2009 a créé un incontournable...
Oscar, Théâtre du Vieux-Terrebonne, du mercredi au samedi.
Le soir du 20 juin 2009 je suis allé voir cette pièce
Je peux dire que j'ai passé une bonne soirée, bien sur je connaissais déja ayant vu louis de Funès dans le film.
Ce que je savais moins C'est que cette pièce a sa création en 1958 avais comme distribution ...
1958, Distribution à la création Théâtre de l'Athénée
Metteur en scène : Jacques Mauclair
Pierre Mondy : Bertrand Barnier
Jean-Paul Belmondo : Christian Martin
Maria Pacôme : Madame Barnier
Mario David : Philippe
Dominique Page : Bernadette
Françoise Vatel : Colette
Jacqueline Huet : Jacqueline
Germaine Delbat : Charlotte
Jacques Porteret : Oscar
reprit la même année par ...
1958, Théâtre des Bouffes-Parisiens
Metteur en scène : Jacques Mauclair
Pierre Mondy : Bertrand Barnier
Jean-Pierre Cassel : Christian Martin
Denise Provence : Madame Barnier
Mario David : Philippe
Dominique Page : Bernadette
Françoise Vatel : Colette
Jacqueline Nigay : Jacqueline
Germaine Delbat : Charlotte
Pierre Hatet : Oscar
1971, Théâtre du Palais-Royal
Metteur en scène : Pierre Mondy
Louis de Funès : Bertrand Barnier
Gérard Lartigau : Christian Martin
Maria Pacôme : Madame Barnier
Mario David : Philippe
Laurence Badie : Bernadette
Brigitte Degaire : Colette
Corinne Le Poulain : Jacqueline
Germaine Delbat : Charlotte
Jean-Pol Brissart : Oscar
Le film en 67
Réalisé par :
Edouard Molinaro
Scénario de :
Louis De Funès
Jean Halain
Comédiens :
Louis De Funès Bertrand Barnier
Claude Rich . Christian Martin
Agathe Natanson Colette Barnier
Claude Gensac Germaine Barnier
Sylvie Saurel Jacqueline
Dominique Page Bernadette
Mario David Philippe Dubois
Paul Préboist Charles le domestique
Germaine Delbat Charlotte
Roger Van Hool Oscar
Philippe Vallauris Le chauffeur
L'embrouille est dans le sac un film américain de John Landis réalisé en 1990. Il s'agit d'une nouvelle adaptation au cinéma de
la pièce de théâtre Oscar de Claude Magnier
Distribution
Sylvester Stallone : Angelo 'Snaps' Provolone
Ornella Muti : Sofia Provolone
Don Ameche : Père Clemente
Peter Riegert : Aldo
Tim Curry : Dr. Thornton Poole
Vincent Spano : Anthony Rossano
Eddie Bracken : Five Spot Charlie
Linda Gray : Roxanne
Chazz Palminteri : Connie
Kurtwood Smith : Lt. Toomey, Chicago PD
Yvonne De Carlo : Aunt Rosa
Ken Howard : Kirkwood
William Atherton : Overton
Martin Ferrero : Luigi Finucci
Seulement pour vous faire remarquer, qu'il y a pas mal de bons acteurs qui ont participés a cette pièce franchouillarde
et entièrement prévisible.
... ... ... Voila donc le parcours, connu, de la pièce "franchouillarde " que je suis allé voir.
Distribution : Marie-Ève Beaulieu, Caroline Bouchard, Stéphane Breton, Benoît
Brière, Josée Deschênes, Martin Héroux, Danielle Lépine, Frédéric Millaire-Zouvi, Gabriel Sabourin et Léa
Traversy
Mise en scène : Alain Zouvi
Et pour être bien franc, cette version m'a beaucoup plu, je ne remets pas en questions le choix du
metteur en scène d'avoir gardé la pièce dans son contexte d'origine, quoique j'aimerais peut-être la revoir avec une adaptation plus Québécoise, a la P'tite vie, par exemple ou mise en
scène de Pierre Falardeau. On ne peut s'ennuyer avec ça!... Moins franchouillarde aussi. Quand même j'aimerai beaucoup un DvD de cette adaptation.
Dommage monsieur Benoît Aubin que vous vous soyez ennuyé au premier acte, il faut bien mettre la table , Vous parler de choses prévisibles! J'ai pourtant
vue des spectateurs réagir surpris de certain rebondissements. Plus drôle que spirituelle, C'est du théâtre d'été M. Aubin, j'ai vu pire.
Mais ou je ne vous suis plus c'est quand vous profitez de votre statut de journaliste et du podium de votre rubrique pour laisser aller votre xénophobie envers
les Français si nous étions, d'une autre religions ou d'une autre couleur, vous auriez, déja, un beau procès sur les bras.
Mais non, vous vous en tirez encore cette fois.
Expliquer moi donc M.Aubin en quoi cette pièce peut faire détester les Français??????? Et, comme il y a deux faces a une médaille, quelle est la pièce
Québécoise qui pousserait les Français a détester les Québécois????? Vue que vous vous y connaissez en Xénophobie!
Pierre-Georges Baudet
Maudit Français
Je ne connaissais que le film avec De Funés, mais au théâtre il y a toujours une sorte "d'exagération" des effets de part simplement le besoin de porter la voix.
Quand au sentiment "anti Français" , bof ... autant laisser ça aux imbéciles.
Pour ce qui pourrait faire détester les Québecois par grand chose, bien au contraire, bien des Français ont une sorte de fascination quand on parle de Québec et des nos cousins.
Ah si, peut-être certaines chanteuses ... MDR
Pour les chanteuses tu gagne un disque
"anti-français", cela n'est d'aucun intérêt - par contre le reste de l'article (que j'ai lu dans ses grandes lignes) est fort intéressant pour les multiples infos qu'il donne sur la pièce.
et heureusement que tu n'es pas flamand comme moi, car je peux te dire que même mes bons copains oublient régulièrement que je suis flamande lorsqu'il s'agit de faire des remarques un peu désobligeantes. Ils se souviennent généralement que je le suis, lorsqu'ils ont un texte à traduire MDR
Il vaut donc mieux ne pas être susceptible dans la vie.
Je n'en doute pas et je sais bien que ce n'est pas la fin du monde.Mais quand même ça ma fait quelquechose. Cette remarque était de trop et complettement gratuite. Ce monsieur n'aime pas ce genre de pièce c'est plus qu'évident, menfin ce n'est pas une raison pour nous sortir son venin xénophobe! En plus la qualifier de franchouiarde, je supose qu'il fait référence au jeux de louis de funes dans sont interprétation de "Oscar" ... Sait-il que de funes bien que né en france est de parents exilés d'espagne et que sont vrai nom est Louis Germain David de Funès de Galarza .... ou FuFu